La dernière année a vu la transformation numérique s’accélérer et changer la façon dont les entreprises fonctionnent à distance. Avec plusieurs employés travaillant de la maison, la discussion entourant l’équilibre travail-vie privée a pris de l’ampleur et est discutée en profondeur. L’équilibre travail-vie privée est plus que juste une phrase ou une valeur d’entreprise. Ça doit être planifié et implanté de façon plus approfondie.

Le soutien du milieu de travail

Dans tout milieu de travail, les employés doivent sentir qu’ils sont soutenus. Quand un employé vient vers vous avec un problème, pour poser une question ou pour demander de l’aide, il est primordial de l’écouter et de voir si vous, en tant qu’entreprise, pouvez faire quoi que ce soit pour qu’il se sente soutenu.

Lorsqu’on travaille de la maison, des options telles que le travail flexible et à distance aident les employés à se sentir soutenus et contribuent à un équilibre travail-vie privée sain. Ceci les aidera aussi à sentir que vous avez confiance en leur façon de travailler. Lorsque vous leur offrez la possibilité de travailler de la maison, il est essentiel de les soutenir complètement avec la technologie pour le travail à distance telle que le stockage infonuagique et son accès, les ordinateurs et tous autres équipements technologiques pertinents.

Il y a plusieurs autres façons de soutenir les employés en milieu de travail. Certains milieux de travail offrent du support éducationnel pour encourager les employés à continuer d’apprendre. Ceci peut être sous la forme de soutien financier, d’ateliers parrainés ou de séances de formation privées. Vous pouvez aussi envisager d’offrir un soutien pour les frais de scolarités aux employés qui sont aux études, ou d’offrir de payer pour les cours sanctionnés par un certificat qui pourraient intéresser vos employés.

La flexibilité du milieu de travail

Travailler de la maison a aidé plusieurs personnes à avoir une impression d’équilibre qui sera difficile à oublier lorsque tout sera rouvert. Par conséquent, en tant qu’entreprise, offrir des solutions flexibles telles qu’un milieu de travail hybride peut aider à créer un équilibre travail-vie privée. Vous pouvez aussi élaborer un plan où les employés viennent travailler sur les lieux plusieurs jours et travaillent de la maison pour un nombre défini de dates. En plus de ceci, se concentrer sur la productivité plutôt que sur le nombre d’heures est aussi essentiel. Ceci fait en sorte que l’employé se sent valorisé et travaille indépendamment.

La flexibilité du milieu de travail inclut aussi les styles de gestion du leadership. Par exemple, un employé peut avoir besoin de plus d’attention pour ces tâches et son travail, alors qu’un autre peut travailler facilement indépendamment. En tant qu’employeur, dirigeant ou gestionnaire, il est primordial d’identifier ces différents employés et d’ajuster votre style de gestion à leurs besoins.

Une autre façon de rendre votre milieu de travail plus flexible et soutenant est d’offrir des politiques souples pour les congés et des heures de travail modulables. Certains employés peuvent demander de commencer et de finir plus tôt pour des raisons personnelles. Ce type de flexibilité est bienvenue puisqu’elle aide l’employé à se sentir plus encouragé et supporté.

Partager les valeurs

En tant qu’entreprise, il est primordial que les personnes travaillant au sein de l’entreprise trouvent écho dans les valeurs fondamentales de votre marque. Ceci commence tout en haut de votre entreprise avec les dirigeants et les gestionnaires. Les dirigeants doivent se demander comment ils s’alignent avec leurs valeurs et ce qu’ils font pour les démontrer. Ils doivent être authentiques dans leur manière de faire écho à ces valeurs puisqu’ils montrent l’exemple pour le reste de l’entreprise.

Communiquer ces valeurs est essentiel et se fait principalement par l’entremise des actions des dirigeants. Pour aider les employés à incarner les valeurs de l’entreprise, l’idéal est que les dirigeants de l’entreprise expliquent ces valeurs et aident les employés à comprendre leur rôle dans la mission de l’entreprise.

Finalement, au fur et à mesure que l’entreprise croît, prenez le temps d’évaluer et d’adapter vos valeurs régulièrement. Ceci implique de s’assurer que les valeurs sont pertinentes pour la vision de votre entreprise. Ceci aide les employés à se sentir inclus et appréciés, à créer un bon moral et à bâtir l’engagement des employés. À son tour, ceci encouragera l’équilibre travail-vie privée et une culture travail-entreprise positive.

En résumé, le soutien et la flexibilité sont des éléments cruciaux dans tout milieu de travail. Ils peuvent être offerts sous la forme de mesures de soutien telles que le travail à distance, des initiatives flexibles telles que les heures de travail modulables ou encore de discuter des valeurs de l’entreprise pour augmenter le moral. L’équilibre est une cible mouvante. Votre entreprise doit trouver des façons de soutenir autant la croissance personnelle que professionnelle des membres de votre équipe pour qu’ils sentent qu’ils ont le pouvoir de répondre à leurs propres besoins.

 

Le service juridique de toute entreprise joue un rôle clé dans le succès de celle-ci. Les conseillers juridiques et les avocats généraux sont primordiaux dans le processus décisionnel et pour diriger l’entreprise vers une croissance rentable. Par conséquent, votre service juridique doit cultiver les bonnes compétences. Ceci veut dire évoluer en même temps que votre service s’agrandit, permettre aux individus d’évoluer dans le service alors qu’ils se développent dans leur rôle, et évoluer avec la technologie qui joue un rôle clé dans la transformation numérique de votre entreprise.

Les compétences cruciales pour l’avocat général et le directeur du service juridique

L’avocat général et le directeur du service juridique ont plusieurs choses à leur charge. En tant que dirigeant d’entreprise, il est important que les personnes qui portent ces chapeaux voient leur entreprise dans son ensemble. Ceci implique d’avoir l’habileté de penser stratégiquement et en fonction de l’entreprise. Avec la capacité de garder une vue d’ensemble, les personnes occupant ces postes pourront présenter efficacement des solutions stratégiques.

Alors que la technologie devient un élément clé des services juridiques, il est primordial que l’avocat général et le directeur du service juridique comprennent les outils technologiques juridiques. Ceci veut aussi dire choisir le bon fournisseur pour cette technologie, profiter des réseaux sociaux, avoir une approche basée sur les données et diriger le service juridique dans l’établissement d’un comité technologique pour voir à toutes les exigences numériques.

L’avocat général et le directeur du service juridique doivent aussi avoir de fortes compétences en leadership. Ceci vient avec capacité à faire preuve de bon jugement, à voir l’entreprise de façon objective, et à être capable de gérer efficacement en déléguant des tâches.

Le processus décisionnel est crucial

Avoir de fortes compétences en leadership vient avec l’habileté à prendre de bonnes décisions. Le processus décisionnel est crucial pour l’avocat général et le directeur du service juridique. Ceci veut dire que l’un ou l’autre doit être capable de faire des choix et de prendre des décisions cruciales en utilisant les ressources limitées pour guider l’équipe sans qu’il y ait trop d’obstacles.

La prise de décision vient avec la nécessité de savoir rester calme et de ne rien précipiter. Par conséquent, il est important que toute personne occupant un de ces postes puisse réfléchir calmement et rationnellement et qu’elle soit patiente et équilibrée pour lui permettre de comprendre le caractère important de ses décisions.

Plusieurs entreprises n’ont pas les bons outils pour prendre une décision éclairée

Certaines entreprises sont encore prises avec leurs vieilles habitudes lorsqu’il est question de la gestion de la documentation et de l’information juridique. Ceci peut mener à une incapacité à amasser l’information rapidement pour prendre des décisions éclairées. Ceci peut causer des problèmes d’efficacité et de délais non respectés.

Pour prendre une décision éclairée, il est primordial d’avoir les bons outils pour accéder à l’information pertinente. Ceci implique que votre entreprise doit rationaliser le flux de travail juridique de l’entreprise avec des outils technologiques tels qu’une solution SaaS. Le SaaS est un logiciel qui est ni sur votre ordinateur ni un serveur central physique, mais sur le nuage. Utiliser une solution technologique comme le SaaS peut aider votre entreprise avec la gestion du cycle de vie des contrats, les tâches administratives, la gestion des documents juridiques, l’automatisation du flux de travail et l’accessibilité aux données pour analyser les indicateurs clés de performance.

Pour s’assurer que votre entreprise utilise les bons outils technologiques, il est important de faciliter la transition pour votre service juridique. Organisez des séances de formations, partagez l’information sur ces nouveaux outils technologiques et ayez un comité technologique qui peut assister l’équipe et répondre à toutes les questions qu’elle pourrait avoir sur ces nouveaux outils.

En résumé, l’avocat général et le directeur du service juridique jouent un rôle primordial dans le processus décisionnel et le déroulement des activités de votre entreprise. Par conséquent, il est important de rechercher les compétences importantes que les personnes occupant ces postes doivent avoir. Les aptitudes en leadership, la capacité à prendre rapidement des décisions éclairées, la faculté de s’adapter et de comprendre la technologie juridique et la réflexion stratégique sont toutes des compétences essentielles à avoir pour ces rôles. Aidez votre entreprise à prendre de meilleures décisions et à améliorer sa santé financière en identifiant ces compétences chez les candidats potentiels ou dans la formation des personnes qui peuvent évoluer dans ces postes.

Plusieurs entreprises ont dû rapidement effectuer une transformation numérique dans les dernières années.

Ce changement accéléré a eu pour résultat d’amener certains défis pour certains services, tels que les services juridiques. Le nombre et la complexité des transactions demandées aux services juridiques internes n’ont jamais été aussi élevés. L’explosion du cybercommerce, les nouveaux canaux tels que le commerce et les services bancaires mobiles, ainsi que la réglementation sur la gouvernance d’entreprise dans certains secteurs de l’industrie, rendent l’adoption de systèmes sophistiqués plus nécessaire que jamais. Voici comment votre entreprise peut surmonter les défis de la technologie juridique.

Mettre en place un comité technologique dans votre service juridique

La mise en place d’un comité technologique dans votre service juridique aidera à créer un lien entre le chef de service et l’utilisateur final et assurera l’efficacité et l’harmonisation des différentes technologies implantées.

De plus, le comité technologique sera aussi responsable d’évaluer les besoins technologiques, de garder un œil ouvert pour les mises à jour des technologies utilisées et de mettre en place une plateforme technologique pour votre entreprise. De plus, ce comité peut aussi aider à mettre en place des programmes de formation sur les technologies et les plateformes utilisées pour votre entreprise. Ceci donnera l’assurance que l’équipe reçoit toujours les mises à jour concernant la technologie qu’elle utilise et que tous les besoins technologiques ont été répondus.

Reconnaître qu’il est crucial de choisir le bon fournisseur

Une fois que le comité technologique est constitué, l’équipe doit être en mesure d’identifier le bon fournisseur pour les besoins technologiques de l’entreprise. Différents aspects doivent être pris en compte pour cette sélection. La meilleure façon de commencer est en faisant une courte liste des candidats et en évaluant les options.

Vous pouvez éliminer quelques candidats de cette liste en vous basant sur votre budget. Une fois que c’est fait, une autre étape pour choisir le bon fournisseur est de trouver qui est le chef de file de l’industrie. Trouvez une entreprise qui est en croissance ou qui est en haut de cette liste. Vous préfèrerez probablement collaborer avec la meilleure entreprise plutôt qu’avec celle qui est en croissance. Les éléments à considérer incluent le type de services qui sont offerts, à quel intervalle ils offrent de nouveaux services ou solutions et, si possible, avec qui ils travaillent dans le marché actuel.

Bien comprendre la valeur et la part de marché qu’occupe votre fournisseur potentiel est essentiel pour vous aider à comprendre à quel point ils sont sérieux par rapport à leur croissance. Ceci vous assure qu’ils sont à la fine pointe de la technologie. Vous pouvez obtenir plus de détails en communiquant avec eux et en faisant une liste de questions selon vos besoins.

Embrasser la technologie « sociale »

La technologie « sociale » inclut toute technologie qui permet des interactions sociales telles que les blogues, les réseaux sociaux et les cyberconférences. Pour ce qui est de surmonter les défis que pose la technologie juridique, la technologie sociale vous permet de tirer parti des réseaux internes et externes pour avoir des avantages compétitifs.

L’échange de l’information à l’interne et à l’externe est vital pour toute entreprise. La communication interne d’une entreprise est habituellement établie sur place. C’est là que la technologie sociale entre en compte pour améliorer l’utilisation des communications internes et pour créer un point d’entrée pour les communications externes de votre entreprise. Les outils tels que les blogues, les réseaux sociaux et les webinaires pour aider dans le développement d’une approche à 360 degrés de communication globale pour toutes les parties prenantes – internes et externes – assurant que toutes les bases de communication sont couvertes.

Se rappeler que tout ce que vous faites doit être quantifiable et suivi

Une façon de quantifier le succès est avec des tactiques quantifiables. Par conséquent, vous devez commencer par établir des objectifs dès le début du processus d’implantation de toute nouvelle technologie. Ces objectifs peuvent être de passer en revue à un moment prédéterminé et évalué pour voir à quel point cette nouvelle technologie fonctionne. Ceci vous permettra d’éliminer une technologie qui ne fonctionnerait pas ou de l’améliorer selon les résultats.

Quelques exemples des éléments qui peuvent être quantifiés soit les dépenses juridiques, les dépenses et le temps investi avant et après l’implantation de la nouvelle technologie ainsi que le niveau de satisfaction de l’utilisateur final.

En résumé, si on tient compte des défis actuels d’une transformation efficace – les exigences technologiques des services juridiques d’entreprise ont fait en sorte de favoriser l’utilisation des technologies juridiques de tiers par le passé. Les services juridiques sont sous la pression accrue de prouver leur valeur à l’entreprise. Pour se tenir à jour, il est important d’évoluer et d’implanter les nouvelles technologies qui peuvent aider les services juridiques de votre entreprise. Toutefois, il est impératif que tous les risques soient évalués adéquatement durant le processus.

Une évaluation efficace du conseil peut aider à obtenir des informations précieuses sur les activités d’une entreprise et à améliorer la qualité de ses services.

Il s’agit du processus par lequel une société, une entreprise ou une organisation mesure l’efficacité et la responsabilité des membres du conseil.

La gouvernance du conseil est également évaluée en tenant compte d’aspects tels que le leadership, la stratégie de gestion et les affaires générales.

En outre, les évaluations du conseil permettent de responsabiliser les organisations et de garantir la transparence vis-à-vis des parties prenantes en assurant le suivi des plans stratégiques, des performances et du leadership. Cela permet de s’assurer que la direction d’une organisation est compétente et qu’il y a très peu de conflits à l’interne.

Voici quatre catégories importantes dans lesquelles vous pouvez évaluer efficacement votre conseil :

  • Les défis du conseil

Chaque conseil est confronté à des situations et des défis particuliers. Il est essentiel d’identifier et d’évaluer les défis qui sont faciles à relever et ceux qui doivent être adressés de manière plus approfondie. L’un des défis les plus courants à surveiller est le manque de clarté des rôles entre les membres du conseil et les dirigeants. Dans une telle situation, il est essentiel que les rôles soient clairement définis et communiqués lors de l’intégration d’un nouveau membre du conseil ou d’un nouveau dirigeant.

D’autres éléments communs à examiner qui pourraient présenter des défis sont les processus de recrutement et d’orientation, les plans stratégiques, la stratégie de communication et la qualité du leadership au sein du conseil. La qualité du leadership devrait être un élément principal de l’évaluation du conseil d’une organisation. En effet, les défis les plus courants sont liés à la qualité du leadership du conseil et des dirigeants.

  • Des attentes claires

Sans comprendre ce qu’une organisation attend de son conseil, il est difficile de l’évaluer. Il est donc crucial pour une entreprise de définir clairement ce qu’elle attend de son conseil. Cela permettra une communication claire et transparente et évitera toute déception future.

Être clair sur les attentes amènera le conseil à s’aligner sur la culture et les valeurs de l’entreprise et à fonctionner en conséquence. Une fois que les attentes générales ont été établies et communiquées au conseil, l’identification des rôles et responsabilités essentiels permettra également de s’assurer que toutes les parties prenantes sont sur la même longueur d’onde.

De plus, en fixant ces attentes dès le départ vous pourrez évaluer votre conseil en fonction d’un ensemble de lignes directrices définies.

  • Structure et capacités réalistes

La structure et la capacité de votre organisation dépendent de sa taille, de la nature de ses activités, de ses objectifs et de sa culture. Pour comprendre ces aspects de votre organisation, il est recommandé de disposer d’une liste détaillée des ressources qui illustrent la capacité de votre organisation.

Comme indiqué précédemment, cela vous aidera également à définir des attentes réalistes. L’objectif est de disposer d’une structure efficace, de la direction à la gestion, pour permettre une circulation fluide de l’information dans toute l’organisation.

De plus, il est essentiel de refaire cette activité à intervalles réguliers et lorsque le besoin s’en fait sentir, par exemple lors de l’expansion des activités, de l’analyse de la concurrence, lors de l’introduction de nouveaux dirigeants ou de changements de clients. Conséquemment, cela vous permettra également de bien comprendre la croissance de votre entreprise.

  • Leadership objectif

Avoir un conseil ou une équipe de direction est important. L’évaluation de leurs performances l’est encore plus. La meilleure façon d’aborder cette question est d’évaluer objectivement les succès et les échecs du conseil. En donnant au conseil des commentaires constructifs sur ses performances, vous le motiverez à en faire plus et vous lui permettrez de tirer des leçons des erreurs commises.

Une autre façon d’évaluer objectivement leurs performances est de mener une enquête interne. Un sondage générique sur l’équipe dirigeante les aidera à comprendre comment ils se comportent et, plus particulièrement, l’impact qu’ont leurs actions et leurs paroles. Elle les aidera à voir leurs performances du point de vue de l’entreprise et de ses parties prenantes, ce qui les rendra plus objectives et moins personnelles.

En procédant à l’évaluation du conseil, vous obtiendrez des informations précieuses sur la manière dont vous pouvez améliorer votre conseil. Ce processus devra être évalué régulièrement au fur et à mesure que votre entreprise se développera, mais une évaluation efficace du conseil permettra ultimement d’améliorer la qualité du service offert à vos clients. En conséquence, cela contribuera à améliorer la réputation globale de l’entreprise au sein du secteur.

La transformation numérique s’est emparée des entreprises du monde entier.

Les entreprises peuvent soit réussir, soit échouer (et rapidement, si elles n’innovent pas). La transformation numérique a permis à de nombreux secteurs d’activité de pivoter complètement, en créant de nouveaux modèles commerciaux et en touchant de nouveaux clients. La transformation numérique a tout amélioré, de la communication avec les clients à l’embauche des employés, en passant par la fabrication et la distribution.

Les entreprises numérisées peuvent désormais faire les choses plus rapidement et plus efficacement que jamais auparavant.

En tant que membre du conseil d’administration, vous devez envisager la situation dans son ensemble pour votre organisation. Il est donc essentiel que chaque membre de votre conseil d’administration soit conscient de l’importance de la transformation numérique et soit prêt à encadrer la transformation numérique de votre entreprise. Il est nécessaire que votre conseil d’administration puisse encourager des pratiques innovantes et promouvoir l’adoption de nouvelles technologies que votre personnel pourra pleinement utiliser.

Voici quatre raisons pour lesquelles votre conseil d’administration devrait encourager la transformation numérique :

  1. Un retour sur investissement maximal

Dans les résultats de l’enquête mondiale de McKinsey (en anglais), 75 % des entreprises interrogées ont déclaré qu' »[elles] ont entraîné une réduction des coûts et une amélioration de l’expérience des employés, dans une certaine mesure ou de manière significative… plus de deux tiers des personnes interrogées déclarent que ces efforts de changement ont permis d’augmenter les revenus provenant de sources existantes, et plus de la moitié citent la création de nouvelles sources de revenus [souligné dans l’original] ».

Pensez à votre stratégie de marketing. Au lieu d’avoir une équipe interne, vous pourriez engager des indépendants ou externaliser divers besoins en matière de conception graphique. Au lieu de payer le salaire et les avantages de plusieurs employés, vous pourriez embaucher des personnes en fonction des projets, ce qui réduirait considérablement vos coûts globaux.

Malgré les coûts liés à la numérisation de votre entreprise, il semble que ces investissements commenceront à être rentabilisés par des avantages à long terme et de nouvelles sources de revenus.

  1. Amélioration de la main-d’œuvre

La numérisation de votre entreprise vous obligera inévitablement à améliorer les compétences de votre personnel et/ou à attirer et à embaucher de nouveaux talents. Le capital humain prendra toujours le pas sur les avancées technologiques. Dans l’enquête mondiale de McKinsey, ils ont constaté que les changements apportés par les employés ont permis « d’augmenter les revenus provenant de sources existantes, de trouver de nouvelles sources de revenus, de réduire les coûts et d’améliorer l’expérience des employés ».

  1. Une meilleure communication

57 % des organisations les plus performantes interrogées dans le cadre de l’enquête mondiale de McKinsey ont déclaré que leurs hauts responsables technologiques étaient impliqués dans la transformation numérique. Les entreprises les plus performantes sont également trois fois plus susceptibles d’avoir une communication claire et transparente entre leurs services informatiques et commerciaux.

Lorsque vous réfléchissez à la manière de restructurer votre entreprise pour l’adapter aux nouvelles technologies, il est clair qu’une communication et une collaboration régulières et transparentes sont les garants d’une réussite à long terme.

  1. Une plus grande capacité à atteindre un marché mondial

Avant Amazon, FedEx et UPS, l’expédition était la limite pour les grandes entreprises, de sorte que les entreprises s’appuyaient surtout sur les clients locaux. Aujourd’hui, toute entreprise peut atteindre des clients dans le monde entier si elle dispose d’un site web, de services d’expédition efficaces et d’un service d’assistance à la clientèle pour résoudre les problèmes.

Les entreprises qui prennent du retard dans leur transformation numérique le font à leurs risques et périls. Superviser une transformation numérique pour votre entreprise peut être intimidant, mais ne pas le faire pourrait vous faire perdre d’importantes marges de profit.

Pourquoi la culture d’entreprise doit être la priorité de votre conseil d’administration

Une stratégie numérique peut être difficile à mettre en place pour de nombreuses raisons.

Tout d’abord, il faut choisir les bonnes technologies pour votre entreprise parmi la multitude de celles disponibles. Pour cela, il faut étudier les besoins de vos clients, discuter ouvertement avec votre personnel et votre équipe de direction, évaluer les technologies disponibles ou bientôt disponibles pour vos besoins et identifier les processus que vous souhaitez optimiser en introduisant de nouvelles technologies.

Ensuite, il s’agit d’organiser la manière dont votre entreprise intégrera ces nouvelles technologies, de déterminer les compétences qui font actuellement défaut à votre entreprise, les compétences pour lesquelles vous devrez embaucher, etc. Il s’agit peut-être de l’étape la plus difficile, car elle implique d’évaluer les compétences actuelles de votre personnel et de décider comment les améliorer, puis de coordonner avec le département des ressources humaines les compétences nécessaires aux nouveaux talents qu’ils embauchent.

Troisièmement, il doit y avoir une communication et une collaboration entre le conseil d’administration, l’équipe de direction et les gestionnaires pour s’assurer que les technologies sont pleinement utilisées. Même avec beaucoup de communication, il peut toujours y avoir un écart entre la mise en œuvre d’une stratégie et sa réalisation.

Malgré tout, votre conseil d’administration doit être une force stable dans le processus de transformation numérique sans pour autant faire de la microgestion. Influencer la culture d’entreprise peut être un moyen d’y parvenir. Vous pouvez instaurer plus de flexibilité au sein de votre culture d’entreprise en promouvant et en suggérant de nouvelles technologies aux responsables, aux départements, etc. Encouragez les équipes à explorer de nouvelles options. Suscitez l’enthousiasme des membres pour les nouvelles offres.

 

 

 

Le conseil de toute entreprise joue un rôle crucial dans la gestion de la stratégie d’une organisation.

Il peut arriver à l’occasion que, pour différentes raisons, des sièges se libèrent au conseil. Il est donc nécessaire de mettre en place un système pour mettre en œuvre les politiques de l’entreprise. Ceci aidera à simplifier la gestion des postes vacants au conseil de l’organisation. De plus, cela permettra l’introduction continue de membres compétents dans l’organisation et relâchera la pression mise sur l’entreprise pour trouver du remplacement.

Est-il nécessaire d’ajouter que les performances de l’organisation sont directement liées au fait que les décisions stratégiques se rendent jusqu’au conseil? Il y a plusieurs avantages à avoir un conseil qui réussit – dont les plus importants sont de maintenir un leadership efficace, d’avoir une stratégie de gestion bien définie et de garder le contrôle sur les affaires globales de l’entreprise. Il n’en reste pas moins qu’un aspect des plus complexes du développement du conseil pourrait être de combler les sièges vacants.

Comment une entreprise peut-elle bien pourvoir les postes vacants : quelques réflexions

  • Soyez clair sur le type de conseil que vous voulez avoir

Avant de chercher le candidat idéal, votre entreprise doit identifier les requis nécessaires pour pourvoir ce poste. Ces requis peuvent être définis à l’aide de sondage ou d’évaluation du conseil actuel. Les informations ainsi recueillies aideront à définir le rôle, les attentes et les responsabilités qui feront partie de la description de tâche. Ultimement, la description du poste vacant du conseil pourrait aussi inclure des détails tels que les caractéristiques, les compétences, les formations, l’expérience et les tâches en général.

De plus, vous pourriez aussi envisager d’y inclure les valeurs, la mission et les buts de l’entreprise. Ces informations aideront le candidat à visualiser le type de conseil que l’organisation souhaite bâtir. Finalement, inclure des informations comme le code de conduite, le mentorat et les avis de convocation pourrait être aidant. Celles-ci précisent les attentes dès le départ pour toutes les parties prenantes impliquées.

  • Avoir une procédure déjà établie pour nommer les administrateurs

Il est important d’avoir déjà une procédure en place lorsqu’il y a des sièges vacants au conseil. Cela aide à enlever la pression sur les preneurs de décisions, assure la transparence auprès des parties prenantes et évite le recrutement précipité.

Il arrive régulièrement que les entreprises se fient sur le directeur général ou d’autres membres du conseil pour identifier des candidats dans leur réseau. Cette façon de fonctionner permet de simplifier le processus et de s’assurer que les points majeurs ont été répondus avant d’approcher les candidats.

Il serait pertinent de bien sélectionner la personne qui devra s’occuper du recrutement pour les remplacements des postes vacants.

 

Établir un processus de recrutement rapide et le suivre rendra le recrutement plus efficace et facile à suivre pour tous. Tout au long du recrutement, vous pouvez consulter le conseil pour avoir leur approbation ou pour toute autre forme d’implication, tant que les délais sont respectés et que la transparence est maintenue.

  • Communiquez clairement vos valeurs aux candidats

Le conseil doit connaître les valeurs, les missions et les buts de l’entreprise afin de les aider à établir une stratégie de communication claire pour l’entreprise. Un manque de connaissance pourrait mener à des communications contradictoires au sujet de la marque auprès des différentes parties prenantes.

Donc, durant le processus de recrutement, il est recommandé que les valeurs de l’entreprise soient clairement communiquées aux candidats. Cette occasion peut servir à évaluer et à comprendre si les valeurs, les missions et les buts de l’entreprise trouvent écho chez les candidats et s’ils les comprennent.

  • Prenez votre temps avant d’embaucher quelqu’un

Un des points importants à retenir de tout processus de recrutement est qu’il ne faut pas prendre de décisions à la hâte. Avoir un processus bien défini peut aider à trouver le bon candidat. Toutefois, prendre son temps pour trouver la bonne personne est crucial. Cela permet aussi à l’organisation d’évaluer le conseil actuel et d’identifier les défis qu’un nouveau membre du conseil pourrait aider à surmonter.

En résumé, il y a différentes approches au recrutement de membre du conseil et plusieurs façons de bâtir un conseil. Il est essentiel d’élaborer un processus adéquat et d’utiliser une approche qui correspondra au propriétaire d’entreprise ou à son gestionnaire. Ceci assurera une approche rapide et encouragera la collaboration et la transparence, permettant le recrutement du bon candidat.

Votre entreprise a probablement transféré la majeure partie de la technologique qu’elle utilise vers le nuage afin de réaliser des économies et d’être plus efficace.

La question n’est plus de savoir pourquoi vous devez passer au nuage, mais plutôt de savoir comment tirer profit des logiciels juridiques d’entreprise pour la gestion des documents et d’autres tâches. Au fil des ans, vous avez peut-être installé une série de solutions, obligeant votre personnel à utiliser différents accès pour différentes tâches, ce qui rend difficile la production de rapports généraux.

QU’EST-CE QU’UN LOGICIEL EN TANT QUE SERVICE (SAAS)?

Le SaaS est un logiciel qui n’est ni sur votre ordinateur ni sur un de vos serveurs physiques, mais dans le nuage. La plupart des logiciels que les entreprises utilisent aujourd’hui entrent dans cette catégorie. G Suite et Microsoft Office 365 sont des exemples de solutions SaaS.

À part quelques exceptions, le modèle traditionnel qui consistait à acheter un logiciel pour un ordinateur est mort. Avec le SaaS, vous ne payez que pour le nombre d’utilisateurs et la programmation personnalisée dont votre entreprise peut avoir besoin lors la configuration initiale. En outre, les solutions SaaS sont accessibles partout dans le monde où vos employés peuvent se connecter à l’internet.

Il est désormais largement reconnu que l’utilisation de la technologie infonuagique permet aux entreprises de rester flexibles et à l’abri des catastrophes. Dans de nombreux cas, elle est également plus abordable que les solutions logicielles et matérielles traditionnelles. IBM cite la flexibilité, l’agilité et la valeur stratégique comme étant les trois principaux avantages du nuage informatique.

DÉMÊLER VOS SOLUTIONS SAAS

Les personnes qui travaillent dans les services juridiques des entreprises n’apprécient pas d’être cataloguées comme des luddites. Personne ne souhaite autant travailler efficacement qu’un avocat dont la boîte de réception est encombrée de dossiers et de contrats. Le problème avec l’utilisation de la technologie par les services juridiques n’est pas son taux d’adoption du nuage, mais le fait qu’elle est composée de nombreuses solutions différentes.

Une application peut assurer le suivi des heures de travail et une autre peut être utilisée pour la gestion des documents. La plupart des solutions technologiques en nuage utilisées par les services juridiques des entreprises sont conçues pour les cabinets d’avocats, ce qui signifie que des fonctions essentielles peuvent manquer. En revanche, ces solutions sont livrées avec des fonctionnalités que vous n’utiliserez jamais, comme celles qui concernent la facturation ou le marketing.

Votre logiciel actuel n’est peut-être pas conforme aux réglementations canadiennes ou internationales en matière de confidentialité des données, telles que la LPRPDE et le RGPD. Votre service juridique a tout intérêt à opter pour une solution SaaS conçue spécifiquement pour le monde juridique des entreprises.

La sécurité du nuage : Une nécessité pour toute solution SaaS

Un autre problème lié au fait d’utiliser différentes solutions pour différentes tâches est qu’une ou plusieurs de ces solutions pourraient avoir des lacunes en ce qui concerne la sécurité. Étant donné que la plupart des dossiers traités par un service juridique sont de nature sensible, chaque solution devrait être aussi sécurisée que possible. Un contrôle d’accès aux dossiers devrait également être mis en place afin que les utilisateurs ne puissent se connecter qu’aux projets ou aux dossiers qui les concernent. La mise en place de mesures de cybersécurité est une mesure proactive pour empêcher votre entreprise de violer les réglementations sur la confidentialité des données ; il est toujours préférable de se protéger des bris de sécurité plutôt que d’y réagir une fois mis devant le fait accompli.

Voici quelques-uns des éléments de sécurité que vous devriez rechercher pour la solution SaaS de votre service juridique :

Authentification à deux facteurs

L’utilisation d’un mot de passe et d’un nom d’utilisateur ne suffit pas à sécuriser une connexion. L’authentification à deux facteurs prévient les failles de sécurité en exigeant une information supplémentaire pour se connecter à un compte. Il peut s’agir d’un code envoyé par SMS, d’une clé USB physique qui ne permet de se connecter que si elle est branchée sur l’appareil que vous utilisez, etc. Cela réduit la possibilité de bris de sécurité, car un fraudeur devrait non seulement disposer de votre mot de passe et de votre nom d’utilisateur, mais aussi de la deuxième partie de votre authentification.

Hébergement sécurisé

La solution elle-même devrait être hébergée sur des serveurs certifiés conformes à la norme internationale ISO 27001. Cette norme garantit le respect d’un ensemble de directives en matière de sécurité des données et de mesures de contrôle diverses. Elle doit également être soumise à des tests de sécurité internes ainsi qu’à des tests d’intrusion occasionnels. Si la plupart des solutions SaaS sont assorties de diverses mesures de sécurité, la plupart d’entre elles sont hébergées par Amazon Web Services (AWS), au lieu d’être sur des hébergeurs privés ; cela les rend beaucoup plus difficiles à trouver et ajoute un niveau de sécurité supplémentaire, car l’entreprise a un contrôle complet sur l’accès.

Pour un service juridique d’entreprise, la cybersécurité est presque aussi importante que la fonctionnalité. Au tout début de l’utilisation d’internet, l’argument invoqué pour ne pas transférer les dossiers papier vers le numérique était que c’était moins sécuritaire. C’était peut-être le cas à l’époque, mais aujourd’hui, les mesures de sécurité sont si nombreuses que le classement numérique est en fait plus sécuritaire – et à l’abri des catastrophes – que les dossiers papier.

 

Alors que le secteur juridique évolue et que la technologie continue d’améliorer l’uniformisation et l’automatisation du flux de travail, il est temps de faire le bon choix de fournisseur pour moderniser la gestion du cycle de vie de vos contrats juridiques.

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Une stratégie de numérisation réfléchie peut être l’instrument du succès dans l’implantation de la technologie pour se moderniser efficacement.

Améliorer la qualité de vos contrats

Pour améliorer la qualité d’un contrat, le processus doit d’abord être rigoureusement évalué. Il est crucial que le processus existant soit évalué pour tous vos contrats en identifiant les éléments qui fonctionnent et ceux qui ne sont pas efficaces.

L’évaluation doit être documentée en détail pour identifier les points sensibles et les éléments qui doivent être améliorés. Les éléments à considérer sont :

  1. La réduction des coûts
  2. La gestion des risques
  3. L’utilisation de modèles
  4. Le temps investi

Après avoir complété l’évaluation, il faut établir des objectifs quantifiables.

Ces objectifs vous permettront de construire une stratégie solide pour identifier les outils d’automatisation dont vous aurez besoin avant de les implanter. Une stratégie claire est essentielle à l’uniformisation du processus juridique.

Une autre façon d’améliorer le processus et la qualité de vos contrats est l’utilisation de modèles. Ceci rend le débit constant et uniformise le langage utilisé dans toute l’entreprise. Par conséquent, ceci aide à diminuer les erreurs et les risques tout en rendant le processus plus efficace.

Nettoyer les données des sources multiples

Avant l’automatisation, créez différentes catégories pour organiser vos données existantes. Durant ce processus, portez une attention particulière aux données qui sont en double, qui ne correspondent pas, qui sont incomplètes et celles qui ne sont pas à jour. Identifiez aussi toutes les raisons pouvant expliquer les erreurs de données, le cas échéant. Il est aussi essentiel de garder tous vos contrats à la même place pour faciliter les recherches.

Une fois que vous avez un portrait général de vos données, vous pouvez regarder pour les options et les caractéristiques des logiciels d’automatisation afin d’identifier ceux qui profiteront le plus à votre entreprise. La façon la plus efficace de nettoyer vos données des sources multiples est de les automatiser. Vous pouvez explorer l’option d’implanter un serveur central pour gérer tous les contrats qui entrent et sortent de l’entreprise. Un serveur central peut aider à rester organisé et peut donner une vision globale de tous les contrats qui sont dans le système. Les outils d’automatisation vous aident à trouver des données spécifiques en cherchant dans plusieurs sources, permettant une économie de temps, d’espace de stockage et de coût.

Analysez les contrats pour trouver des éléments de risque

Dans toute entente juridique, il est fondamental de lire l’entièreté du contrat afin d’identifier les risques, les paramètres des clauses et des conditions et pour toute négociation devant être faite. Généralement, il y a plusieurs aller-retour durant la négociation de contrats impliquant que des modifications sont faites par les différentes parties. Dans ce type de situation et avec tout contrat, effectuer l’analyse de son contenu pour trouver des éléments de risque est une pratique exemplaire.

Une fois que ces éléments sont identifiés, les modèles peuvent être construits en se basant sur les éléments de risque qui peuvent être corrigés. Ceci aidera à réduire les risques futurs tout en maintenant l’uniformité dans toute l’entreprise. Ceci évitera aussi au service juridique de devoir revoir plusieurs contrats similaires. Si un modèle préapprouvé est utilisé, seules les modifications qui sont nécessaires doivent être révisées rendant le processus plus efficace.

Exploiter la technologie pour la révision de grande quantité de contrats

L’utilisation de solutions et de logiciels de gestion de contrat peut rendre le processus, normalement long et pénible, de révision de contrat plus organisé. La meilleure façon d’analyser les contrats pour trouver ces éléments est d’utiliser des modèles préapprouvés. Si des changements sont faits, le logiciel envoie automatiquement le document à l’équipe juridique pour révision et approbation. Ceci permet une économie de temps, garde le processus uniformisé et réduit les risques. De plus, les outils et les logiciels d’automatisation gardent aussi les contrats en un seul et même endroit et donnent le contrôle du cycle de vie des contrats à l’entreprise.

En résumé, il est fondamental de choisir la bonne technologie pour garantir une transition sans failles vers la modernisation de la gestion du cycle de vie de vos contrats juridiques.

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Alors que le monde fait face à un nouveau dilemme – la pandémie de COVID-19 – qui vient s’ajouter aux nombreux problèmes de justice sociale existants, les conseils d’administration sont de plus en plus ouverts et réceptifs à la gestion ESG. [La gestion ESG vise à augmenter l’attention et la sensibilisation aux questions environnementales, sociales et de gouvernance.]

Que sont les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ?

Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, ou plus simplement ESG, favorisent une approche commerciale centrée sur les parties prenantes. L’incorporation de l’ESG dans les pratiques commerciales existantes permet également aux administrateurs de tenir compte des subtilités qui déterminent les objectifs des différents domaines.

En adhérant aux normes ESG, les entreprises s’engagent éthiquement à mettre au premier plan les trois domaines que représente l’ESG – environnement, social et gouvernance – dans leurs processus opérationnels.

Plus précisément, les entreprises qui intègrent la gestion ESG abordent plusieurs questions d’ordre environnementales, sociales et de gouvernance. Ces questions comprennent :

Environnemental

La facette environnementale aborde des questions clés axées sur la préservation de la nature, telles que :

  • Changement climatique
  • Réduction des émissions de carbone
  • Pollution et pénurie d’eau
  • La pollution de l’air
  • Déforestation

Social

L’élément social aborde des sujets essentiels axés sur la prise en compte des humains et de nos interdépendances, tel que :

  • Succès des clients
  • Hygiène et sécurité des données
  • Inclusion du genre et de la diversité
  • Relations avec la communauté
  • Santé mentale

Gouvernance

Centrée sur la logistique, ainsi que sur les processus définis pour la gestion d’une entreprise ou d’une organisation, la gouvernance aborde des questions essentielles, telles que :

  • Le conseil d’administration et sa composition
  • Directives sur la rémunération des dirigeants
  • Contributions politiques et lobbying
  • Rémunération des partenaires locaux
  • Meilleures pratiques en matière d’embauche et d’intégration

Relation entre l’ESG et le conseil d’administration

Une définition précise de la relation entre ESG et le conseil d’administration reste à définir.

Le comité des candidatures et de la gouvernance, avec la participation de l’ensemble du conseil, aborde régulièrement l’aspect « G », ou gouvernance, de l’ESG. Plus particulièrement, l’intégration de l’aspect « G » peut affecter les programmes de gestion des risques de l’entreprise (ERM) et pourrait amener l’entreprise à vouloir discuter de sa stratégie globale à long terme.

De plus en plus de conseils intègrent activement l’élément « S », ou l’aspect social de l’ESG, avec des questions portant sur le coût des soins de santé, la rareté des ressources, les droits de l’homme et l’inégalité des revenus afin de les prendre en considération dans le processus de développement de la stratégie d’une entreprise.

Les meilleures pratiques constitutionnelles dans lesquelles le « E », ou l’aspect environnemental de l’ESG, est incorporé sont encore relativement inconnues. Dans une étude portant sur 447 répondants, 50 % ont indiqué qu’il existait une forme de surveillance du conseil, soit par un conseil complet, soit par un comité spécialisé, et 19 % ont déclaré que ces surveillances étaient dues à des problèmes au sein de l’organisation. 35 % des personnes interrogées ont également déclaré que leur entreprise n’abordait pas les questions environnementales ou ne connaissait pas les organismes de surveillance existants.

6 composantes d’un plan de gestion ESG réussi

La gestion ESG offre une multitude d’opportunités que les conseils d’administration devraient considérer, plutôt que de les écarter. Voici six éléments principaux de la gestion ESG que les conseils devraient envisager d’intégrer à leurs processus opérationnels.

Problématiques des facteurs ESG

Les problématiques des facteurs ESG englobent les questions essentielles à la création de valeur à long terme. En intégrant cet élément dans les opérations commerciales, les conseils peuvent mieux comprendre comment les questions ESG importantes affectent l’entreprise et ses parties prenantes, ce qui les aide à voir au-delà du bilan afin de créer un rapport plus complet sur les problématiques. Cette incorporation mène à des décisions plus éclairées sur les investissements, les gains et les profits de l’entreprise grâce à l’aperçu qu’elle donne de ce qui est à venir.

Alignement stratégique

Lorsque les efforts de gestion ESG s’alignent sur la stratégie commerciale globale, une entreprise peut obtenir les avantages les plus significatifs résultant de ses actions. De plus, la mise en application de ce deuxième élément permet aux comités de travailler ensemble et d’établir un réseau de communication clair et transparent qui renforce et maintient cet alignement.

Surveillance du conseil

En plus de garantir qu’une entreprise se conforme aux lois et aux réglementations en vigueur, les comités de surveillance des conseils doivent également intégrer les considérations ESG dans l’allocation des capitaux et la budgétisation. Les entreprises doivent également s’assurer de bien comprendre quel est le positionnement ESG qu’une entreprise veut cibler avant de signer des fusions et acquisitions.

La mise en place de stratégies efficaces du conseil est primordiale pour garantir la conformité d’une entreprise aux lois et aux réglementations pertinentes. La supervision des efforts de gestion ESG permet également de clarifier le but de son instauration en aidant les conseils à réfléchir à ces valeurs et à s’assurer qu’elles soient maintenues dans la stratégie organisationnelle globale. De plus, les conseils peuvent également s’assurer que leur entreprise répond aux attentes des parties prenantes en matière de pratiques ESG.

Dans le contexte commercial actuel, il ne suffit pas de démontrer que l’on se conforme véritablement à la loi. Les marques doivent être en première ligne pour faciliter le changement social. Il est donc essentiel que les entreprises comprennent parfaitement les opportunités et les risques intrinsèques qui sont liés aux questions ESG. Faire preuve d’une telle compréhension est essentiel pour créer un impact et accroître la valeur, mais aussi pour diminuer, voire éliminer, les risques de son démantèlement.

Politiques et initiatives

Les politiques et initiatives ESG que les conseils pourraient envisager de mettre en œuvre sont les suivantes : mettre de l’avant les changements climatiques dans l’élaboration des stratégies, favoriser la diversité des sexes et des races au sein du conseil et de l’entreprise, et encourager chacun à s’exprimer – les divergences d’opinions étant les bienvenues – lors des discussions sur les stratégies de l’entreprise.

Aussi progressistes soient-elles, les conseils doivent être fermes et clairs dans la définition de ces politiques et initiatives pour obtenir de meilleurs résultats.

Mesures et objectifs

Les conseils sont les premiers à définir les paramètres et les objectifs appropriés par rapport auxquels les employés évalueront les efforts et les progrès accomplis pour l’atteinte d’objectifs spécifiques. Après avoir établi les paramètres à utiliser, les conseils doivent définir un ensemble de directives comprenant des révisions régulières afin de vérifier si les objectifs de performance reflètent réellement l’objectif et la stratégie de l’entreprise.

Les conseils doivent également reconnaître l’impact de l’information ESG ; ils doivent élaborer des procédures de divulgation établissant ce que l’entreprise doit publier, où et à quelle fréquence.

Surveillance

Le travail ne s’arrête pas à la création de politiques et d’initiatives et à la mise en œuvre de directives pour la collecte, l’examen et la divulgation des informations ESG. Les conseils doivent également surveiller et évaluer en permanence l’effet et l’influence qu’a leur stratégie ESG. Les conseils doivent regarder au-delà des bilans objectifs et s’intéresser à l’impact environnemental et social des actions ESG de leur entreprise.

 

Toutes les entreprises veulent se développer et prendre la tête du marché de leurs secteurs respectifs ; elles se distinguent dans la manière dont elles atteignent cet objectif. Les conseils qui intègrent et incorporent la gestion ESG dans leurs activités commerciales sont non seulement les plus susceptibles de prendre de l’avance sur la concurrence, mais aussi, et surtout, d’assumer un rôle important que tout le monde n’a pas le courage d’assumer : celui de devenir un leader du changement.

Toute bonne chose à une fin, tout comme il y aura un moment où un membre faisant partie intégrante de l’organisation décidera de se retirer. Cette décision peut être expliquée par plusieurs raisons : retraite, santé ou toute autre situation imprévue. Quelle qu’en soit la raison, une chose est certaine : le départ d’un membre du conseil aura un impact important sur toute l’équipe.

Quand un membre du conseil, un dirigeant ou un directeur général démissionne, l’organisation peut s’attendre à plusieurs changements. Que ce soit la mise en application de nouvelles règles ou les différentes attentes relativement aux ajustements qui se produiront, les membres qui resteront en place subiront une perte importante. Un conseil d’administration compétent planifiera la succession afin de préparer l’organisation à un changement aussi significatif. Non seulement cette planification maintiendra l’entreprise à flot, mais elle permettra aussi à toute l’équipe de maintenir le rendement.

Planification de la relève : pourquoi est-ce fondamental?

La planification de la relève est parmi les meilleures pratiques observées chez les membres du conseil et les dirigeants pour s’assurer que les organisations surmontent toutes transitions auxquelles elles pourraient faire face. La planification de la relève du conseil bien élaborée encourage la résilience et s’assure de la continuité du succès.

Voici les avantages clés d’avoir une robuste planification de la relève des administrateurs.

Maintenir un leadership de qualité

Les membres du conseil d’administration sont l’épine dorsale de l’organisation. Les membres du conseil d’administration sont la raison principale du succès et de la rentabilité de l’entreprise. Une organisation serait handicapée par leur absence. Il est donc primordial que les organisations s’occupent de remplacer les membres du conseil qui se retire aussi rapidement que possible afin de maintenir un conseil hautement performant.

Encourager la productivité

La planification de la relève permettra de remplacer un membre du conseil qui a démissionné et de maintenir la productivité à l’intérieur même de l’organisation. Il devient apparent qu’un changement de direction soit nécessaire quand le conseil stagne et devient morne. La gestion de la relève du conseil vise à laisser la place à de nouveaux membres qui apporteront un vent de nouveauté. Ce renouvellement fournira à l’équipe des idées rafraîchissantes qui ajouteront en valeur à l’organisation.

La continuation

Les fondements de l’organisation peuvent être mis à l’épreuve lorsqu’elle fait face à la menace ou à un changement brusque. Lorsque des situations sans précédent, telles que le désistement ou le décès d’un directeur général, dirigeant ou d’un membre du conseil, se produisent, les entreprises doivent avoir un plan pour la relève afin de se remettre. Ces postes offrent des défis de taille à quiconque veut les avoir et ne peuvent pas être pourvus par l’entreprise aussi rapidement. Pour cette raison, il est primordial que les organisations se soient prémunies d’un plan de relève du conseil au cas où un changement de direction rapide serait nécessaire. Les impacts sur l’entreprise seront grandement réduits si le conseil la prépare aux changements qu’elle subira.

Les meilleures pratiques de la planification de la relève du conseil d’administration

Les organisations devraient suivre les pratiques suivantes afin de s’assurer que la succession du conseil sera prête quand un membre se retirera.

Maintenir un conseil diversifié

Une des meilleures pratiques de la planification de la relève du conseil est de maintenir une certaine diversité chez les membres du conseil. L’organisation devrait procéder à la nomination de ses membres périodiquement afin de conserver une certaine qualité dans la performance et le leadership. Intégrer de nouveaux membres du conseil ouvre la porte à de nouvelles perspectives et permet de remplacer les membres dont les idées ne s’alignent plus avec la direction stratégique de l’entreprise et ses plans de continuité. De plus, ces changements aident l’organisation à se maintenir à flot malgré les départs à la retraite de membres du conseil. Les conseils diversifiés ont moins de chance de devenir la proie de la pensée unique. Ils ont aussi plus de chance d’adopter des façons de penser innovantes lorsqu’il sera temps de s’occuper des défis potentiels et de saisir de nouvelles occasions.

L’implication des parties prenantes

Il est essentiel que les organisations aient des parties prenantes qui s’impliquent lorsque des changements significatifs se produisent à l’interne. Les parties prenantes, lorsqu’approchées avec transparence, deviennent conscientes de la présence des représentants du conseil de l’organisation dans laquelle elles investissent. Inclure les parties prenantes dans la planification de la relève du conseil permettra d’obtenir leur avis sur le sujet. Des consultations de cette nature prennent beaucoup plus importance pour les entreprises lorsqu’elles impliquent des parties prenantes qui se font entendre. Dans ce contexte, la préparation et l’exécution de consultations détaillées avec les parties prenantes, lorsqu’elles sont faites au moment opportun, permettent d’éviter l’animosité. Maintenir les parties prenantes au courant du processus de sélection du conseil peut aussi prévenir des pertes financières substantielles qui seraient probablement à leurs frais.

Un processus de sélection juste

Le maintien d’un processus de sélection juste devrait être une partie importante de la planification de la relève du conseil. Les dirigeants doivent avoir une politique claire détaillant les critères qui les aideront dans leurs recherches, tout en assurant rigueur et constance lorsque viendra le temps de choisir un membre pour qui la barre sera haute.

Les membres du conseil doivent créer le profil du candidat idéal en tenant compte des habiletés, des compétences et des autres qualifications qui seront nécessaires. La plupart du temps, l’organisation cherchera des individus qui se différencieront de la composition actuelle du conseil. Ceci les aidera à obtenir de nouvelles perspectives et à corriger les défauts existants. De plus, choisir leur candidat en se basant sur leurs besoins présents et à venir aidera à la création d’une courte description de poste pour les postes à pourvoir.

En outre, plusieurs conseils embauchent de réputés consultants en recrutement indépendants afin de trouver les candidats potentiels après avoir déterminé quels sont leurs besoins et identifié les habiletés requises. Alors que le processus peut être avantagé par la présence de consultants, ceux-ci ne devraient pas être les seuls en contrôle. Alors que les consultants font une première sélection dans leur bassin de candidats, le conseil devrait prendre le contrôle du processus et utiliser les entrevues et les autres moyens disponibles afin de trier sur le volet les candidats choisis.

Connaître les objectifs à long terme

Avant d’impliquer un nouveau membre dans l’organisation, il est important de s’assurer que leurs plans s’alignent avec la mission de l’organisation. Malheureusement, il peut arriver que les entreprises aient une abondance d’occasion à offrir à leurs employés alors que ceux-ci n’ont pas prévu de rester à long terme avec l’entreprise. Pour cette raison, il est primordial de discuter avec le candidat à la relève sur ses plans de carrière pour les cinq à dix prochaines années. Si ses buts et ses objectifs n’impliquent pas de rester au service de l’organisation, il serait préférable de les rejeter rapidement.

Gardez en tête que choisir un successeur n’est pas l’unique élément de la planification de la relève. Il est nécessaire que les entreprises considèrent leurs objectifs à long terme, les personnes qui accepteront de se conformer à cette vision, et la formation et l’expertise considérables dont les successeurs auront besoin pour accomplir ces objectifs.