Selon les analystes du Gartner, «Les responsables d’applications disposent d’une multitude d’options pour gérer les contrats grâce aux nombreux logiciels disponibles sur le marché. Faire le mauvais choix de solution peut être préjudiciable à l’atteinte des objectifs de l’entreprise.» Dans ce rapport du Gartner (temporairement gratuit), nous pensons que les responsables d’applications Contrats au sein des directions juridiques peuvent trouver des réponses aux questions suivantes :

  • Comment s’assurer de prendre les bonnes décisions technologiques à long terme lors du choix d’une solution de gestion des contrats ?
  •  Comment comparer les fonctionnalités des plateformes de services de contenu (CSP) et des systèmes de gestion du cycle de vie des contrats (CLM) et sur quels critères bien choisir la solution de gestion contractuelle adaptée pour son activité ?
  • Quelles sont les grandes tendances technologiques à connaître lors d’une sélection de solution pour la gestion des contrats ?

 

Gartner, Selecting the Optimal Technology for Managing Contracts, 3 April 2020, Marko Sillanpaa, Patrick Connaughton

* Comment choisir sa technologie optimale de gestion des contrats

Chez DiliTrust, nous sommes très attentifs à l’évolution de la crise sanitaire causée par le coronavirus SARS-CoV-2 et son impact sur les activités de l’ensemble de nos clients. Ces deux dernières semaines, nous constatons une utilisation plus fréquente de nos solutions de digitalisation d’instances et de data rooms. Cela n’est pas surprenant compte tenu des recommandations des autorités à privilégier le travail à distance et de l’urgence de la situation.

Plan de Continuité d’Activité : 100 % opérationnel

Dans ce contexte, nous vous rassurons qu’en dépit de cette crise, nous sommes pleinement opérationnels et nous continuerons à fournir à tous nos clients l’ensemble de nos services et solutions, avec la même qualité. En respectant les circonstances exceptionnelles actuelles et les mesures de sécurité recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé, nous continuerons à soutenir notre équipe internationale afin qu’elle puisse effectuer son travail en toute sécurité et vous garantir un service optimum.

Disponibilité 24/7

Notre équipe Customer Success est organisée et entièrement équipée pour assurer une continuité de service grâce à la technologie de pointe et hautement sécurisée dont nous disposons. Elle est joignable par téléphone ou par email pour vous assister dans la gestion de vos projets, en particulier dans durant cette période difficile. Elle continue et continuera à opérer comme à l’accoutumée pour vous fournir un service 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et en plusieurs langues.

Si vous n’êtes pas encore Client de DiliTrust, sachez que nos services Commerciaux sont également 100% opérationnels. Toutes nos équipes commerciales sont à votre écoute pour étudier avec vous les solutions de gouvernance les plus adéquates en fonction de votre organisation et vos priorités. Bien entendu, toutes nos solutions SaaS continueront à fonctionner normalement pour permettre à votre entreprise de continuer ses activités de gouvernance en toute sécurité.

Veuillez noter que ce rapport n’est plus disponible

Selon le Gartner, « les responsables de la sécurité et de la gestion des risques doivent évaluer les forces et les faiblesses de leurs plans de relance pour s’assurer de la capacité et de la pérennité de leur organisation après une période de ralentissement d’activité.”

Nous pensons que les dirigeants peuvent trouver dans ce rapport du Gartner des réponses aux questions suivantes :

  • Quels sont les méthodes et les épreuves types à réaliser pour le responsable des plans de continuité d’activité de l’organisation ?
  • Comment identifier tous les différents éléments qui vont composer les plans de relance à mettre en œuvre (procédures, parties prenantes…) ?
  • Quelles sont les pratiques qui ont fait leur preuve ?

 

 

Gartner, Implement an Exercise Management Strategy to Strengthen the Effectiveness of Recovery Plans, 19 February 2020, Roberta Witty

Récemment, plusieurs pays ont décrété que, bien que nous soyons actuellement en train de combattre un ennemi invisible, nous devons nous unir pour finalement venir à bout de cette période d’incertitude. Chez DiliTrust, nous aimerions exprimer notre solidarité en ce moment, avec tous ceux qui sont touchés par le coronavirus, nos collaborateurs, nos clients et nos fournisseurs pour n’en citer que quelques-uns. La satisfaction de nos clients est notre priorité, nous nous efforçons donc de toujours vous fournir un service flexible, adapté et convivial.

Par conséquent, nous avons l’intention de continuer à manifester notre solidarité auprès des entreprises, des services juridiques, des secrétaires d’entreprise et des conseils d’administration afin que toutes ces entités puissent continuer à travailler à distance en toute sécurité sur leurs projets confidentiels et qu’elles puissent prendre des décisions stratégiques dans les meilleures conditions possibles.

S’il existe un quelconque moyen par lequel DiliTrust pourrait aider votre entreprise pendant cette crise sans précédent, nous le saisirons et nous ferons tout notre possible pour répondre à vos besoins. De plus, notre engagement pourrait s’étendre jusqu’à vous proposer des versions gratuites de nos solutions en fonction de votre situation pour vous aider à rester connectés. Notre spécialité est la mise en place de solutions de gouvernance sécurisées et nous souhaitons partager notre expertise avec vous afin de démontrer notre solidarité en cette période sensible.

N’hésitez pas à nous contacter et à nous faire savoir comment nous pouvons vous aider.

Récemment, plusieurs pays ont décrété que, bien que nous soyons actuellement en train de combattre un ennemi invisible, nous devons nous unir pour finalement venir à bout de cette période d’incertitude. Chez DiliTrust, nous aimerions exprimer notre solidarité en ce moment, avec tous ceux qui sont touchés par le coronavirus, nos collaborateurs, nos clients et nos fournisseurs pour n’en citer que quelques-uns. La satisfaction de nos clients est notre priorité, nous nous efforçons donc de toujours vous fournir des solutions et un service de la plus grande qualité.

Aujourd’hui, DiliTrust est plus que jamais solidaire des entreprises privées et publiques, des conseils d’administration, des secrétariats d’instances et des directions juridiques afin que toutes ces entités puissent continuer à travailler à distance en toute sécurité sur leurs projets confidentiels et prendre des décisions stratégiques dans les meilleures conditions possibles.

S’il existe un quelconque moyen par lequel DiliTrust pourrait aider les instances dirigeantes (Conseil d’administration, Comex, Comité de crise…) de votre entreprise pour surmonter cette crise sans précédent, nous ferons tout notre possible pour répondre à vos besoins. Notre engagement pourrait s’étendre jusqu’à vous proposer des versions gratuites de nos solutions en fonction de votre situation pour vous aider à rester connectés. Notre spécialité est la mise en place de solutions de gouvernance sécurisées et nous souhaitons partager notre expertise avec vous afin de démontrer notre solidarité en cette période sensible.

PLEASE NOTE THAT THIS REPORT IS NO LONGER accessible

Dans cette recherche, nous pensons que vous trouverez des réponses aux questions suivantes :

  • Quels sont les innovations qui vont le plus impacter les services juridiques des entreprises en 2020 ?
  • Pourquoi les services juridiques ont-ils urgemment besoin de se doter de compétences technologiques à différents niveaux ?
  • Quelles sont les chantiers clés sur lesquels les organisations ayant des projets de transformation digitale en cours devraient se concentrer en 2020 ?

 

 

Gartner, Predicts 2020: Corporate Legal and Compliance Technology, 17 December 2019, Jim Murphy, Nader Henein

Depuis les dernières années, nous constatons une préoccupation grandissante face à l’amélioration de la gouvernance des organismes sans but lucratif (OSBL).Le nombre de formations et de colloques à ce sujet augmente à grande vitesse, que ce soit de la part du Collège des administrateurs de sociétés (CAS), l’Institut des administrateurs de sociétés (IAS, et son penchant canadien ICD), ou encore l’Ordre des comptables agréés du Québec (CPA). Dans cet article, nous vous proposons de découvrir les enjeux spécifiques à ce type d’organisation et les meilleures pratiques pour y répondre.

La gouvernance des organismes sans but lucratif

Un secteur important pour l’économie canadienne 

Le secteur des organismes sans but lucratif est plus important et influent que jamais. Au Canada, le secteur des OSBL emploie 2 millions de personnes, soit 11,1% de la population active, et son chiffre d’affaires représente 106 milliards de dollars, soit 8,1% du PIB du pays. Le Québec compte 46 000 organismes sans but lucratif, soit 29% de l’ensemble canadien (source : Améliorez la gouvernance de votre OSBL).

Les OSBL se retrouvent un peu partout, que ce soit dans le domaine du sport, de la santé, des organismes de bienfaisance ou de la religion. Elles vont également se retrouver dans le milieu professionnel, par exemple au travers des 46 ordres professionnels que compte le Québec et les diverses associations professionnelles dont le mandat sert à défendre les intérêts des membres d’une profession.

Les défis des organismes sans but lucratif 

Si les organismes à but non lucratif connaissent un mode de fonctionnement très diversifié en fonction de leur secteur, de leur taille et de leur mission, ils ont tous un point commun : ils sont gouvernés par un conseil d’administration et sont dans l’obligation de rendre des comptes à leurs parties prenantes.

Une gouvernance exemplaire est particulièrement critique pour ce type d’organisation afin de pouvoir répondre à un ensemble de défis :

  • La réduction des fonds perçus, que ce soit de la part d’organisations publiques ou privées
  • Une demande de plus en plus accrue pour leurs services, notamment en raison de coupures budgétaire gouvernementales
  • Des entités grandissantes et complexifiées
  • Des attentes de plus en plus élevées de la part des donateurs
  • L’irruption des médias sociaux et de la dissémination de l’information en temps réel 
  • La difficulté à recruter de nouveaux membres au sein des conseils d’administration.

Une gouvernance défaillante n’entraînera pas seulement des dommages en termes d’image, mais peut potentiellement atteindre le financement des organisations : les donateurs veulent s’assurer que les fonds perçus sont bien utilisés aux fins auxquels ils étaient destinés.

Les bonnes pratiques au niveau de la gouvernance des OSBL 

La composition du conseil d’administration

Très souvent, les membres des conseils d’administrations remplissent des fonctions opérationnelles dans les petites structures – en effet, les membres du conseil d’administration sont parfois les seuls membres permanents au sein des organismes sans but lucratif. Dans d’autres cas, le président du CA est élu en fonction des affinités personnelles des membres de l’OSBL (par exemple sur ses réalisations de bénévole, aussi louables soient-elles), mais non sur ses compétences. Difficile, dans ces conditions, d’élire un CA capable de prendre des décisions stratégiques avec tout le recul nécessaire. 

Malgré ces obstacles, la première obligation des administrateurs est de s’assurer que l’organisation exerce ses activités en fonction de son « but déclaré » (mission, vision et valeurs), par exemple dans les relations que l’organisation va entretenir avec ses différentes parties prenantes et les réponses apportées à leurs besoins.

L’encadrement du rôle des administrateurs

Il est important que les membres du conseil d’administration soient conscients de leur obligation de loyauté et d’intégrité. Comme ils sont souvent non rémunérés pour leur travail, il est possible que ceux-ci négligent leurs tâches à cause de leurs obligations familiales et professionnelles. Il est donc important de sélectionner des membres compétents mais surtout impliqués afin de pérenniser l’organisation.

L’établissement d’un code d’éthique est recommandé afin que la mission du CA et les valeurs de l’OSBL soient claires. Un tel outil permet de clarifier les attentes vis-à-vis des administrateurs, d’attirer et de recruter des employés et de communiquer auprès du public sur les comportements acceptables ou non au sein de l’organisation.

Les réponses aux attentes des parties prenantes

Dans leur manière de rendre compte, les OBSL doivent établir des indicateurs clés de performance qui ne sont pas les mêmes que dans une entreprise privée. Les résultats se mesurent donc aux accomplissements, mais aussi dans la satisfaction des parties prenantes : permanents, donateurs, bénévoles, partenaires, organismes de financement, etc.

Les organismes sans but lucratif doivent rendre des comptes de manière honnête et transparente, par exemple en communiquant sur la manière dont les fonds ont été utilisés, les résultats obtenus, etc. Leur bilan annuel doit bien entendu respecter les obligations règlementaires, mais aussi être présenté de manière simple et digeste afin que les parties prenantes puissent en comprendre l’essence rapidement.  

Le fonctionnement des conseils d’administration

La mission d’un président du CA est d’avoir des réunions efficaces et efficientes. Cela suppose notamment :

  • Des ordres du jours et des lectures préparatoires envoyées suffisamment en avance
  • Des présentations claires et focalisées sur les points à discuter
  • Des minutes contenant toutes les décisions et prochaines étapes à suivre communiquées sans délai
  • Des réunions tenues à une fréquence adéquate
  • Un taux de présence approprié aux réunions pour que chacun des administrateurs puisse apporter sa contribution et son expertise.

L’évaluation des performances du conseil d’administration

Il peut être délicat de demander aux administrateurs de procéder à une évaluation de la performance du CA. Dans le cas d’une OSBL, les administrateurs ont le plus souvent rejoint l’organisation sur une base idéologique ou non dans un intérêt pécunier. Une évaluation de la performance pourrait donc être perçue comme une critique implicite.

Plusieurs types d’évaluation existent :

  • L’évaluation des performances du conseil en tant que tel, le plus souvent par l’intermédiaire d’un questionnaire anonyme
  • L’évaluation des membres par leurs pairs ou par le président
  • L’auto-évaluation
  • L’évaluation passive, c’est-à-dire sur la base d’informations disponibles en tout temps, par exemple le taux de présence, le taux de consultation des documents mis à la disposition du conseil (dans le cas de l’utilisation d’un outil en ligne), etc.

Si l’évaluation est effectuée avec tact et doigté, l’expérience nous montre que les résultats sont utiles dans la poursuite d’un objectif d’amélioration.

 Conclusion 

Dans notre société actuelle, les organismes sans but lucratif sont plus nécessaires que jamais. Les membres des CA pour ce type d’organisme sont souvent motivés par l’enthousiasme et la passion, cependant il ne faut pas perdre de vue la nécessité de structurer une gouvernance responsable et saine afin de répondre à la mission de l’organisation et à ses responsabilités envers le public.

DiliTrust accompagne les organisations dans l’amélioration de leurs pratiques de gouvernance depuis plus de 20 ans. Plus de 100 000 utilisateurs au travers de 48 pays utilisent ses solutions au quotidien. N’hésitez pas à contacter l’un de nos experts afin d’échanger sur vos défis et les différentes solutions à votre disposition pour y répondre.

 

 

Dans une économie qui ne cesse de croître et de gagner en complexité, les organisations doivent constamment relever de nouveaux défis et s’adapter. Pour répondre à la transformation numérique, la solution est simple : les solutions logicielles.

Allier Logiciel et Humain : pour une gouvernance d’entreprise réussie

L’OECD décrit la gouvernance d’entreprise comme « un moyen de gagner la confiance du marché et assurer son intégrité commerciale ». Inutile de préciser qu’un logiciel ne pourra jamais remplir cette mission seul. Mais en tant qu’outil allié aux forces des équipes juridiques et dirigeantes d’une entreprise, c’est le meilleur moyen pour transformer une bonne gestion en excellente gestion.

Comment simplifier la gouvernance d’entreprise

Puisque les méthodes de gestion évoluent constamment dans l’environnement digital actuel, un logiciel hautement sécurisé et à jour tel que DiliTrust Gouvernance est essentiel pour avancer. En centralisant la gestion des activités juridiques, il facilitera le suivi des questions juridiques, des pratiques managériales ainsi que l’automatisation des tâches. Tout cela en préservant la place centrale et essentielle du facteur humain dans la prise de décision.

L’administration, la gestion, le contrôle d’une entreprise sont comparables aux organes les plus complexes mais essentiels du corps humain. Cœur, cerveau, système immunitaire du corps humain seraient en comparaison la gouvernance de l’entreprise. Elle implique une série de processus, protocoles, lois, institutions, coutumes et règles qui font en sorte que le tout fonctionne.

Dans le corps humain, tout est connecté. Quand un élément s’arrête de fonctionner, cela affecte le reste de organes. Résultat, nous sommes en danger et devront trouver un remède pour que les choses fonctionnent à nouveau de façon fluide. Pour la gouvernance d’entreprise, l’utilisation d’un logiciel sécurisé est ce remède.

Tirez profit des services de gouvernance

Avec l’aide d’un logiciel comme DiliTrust Governance, les entreprises peuvent gérer leurs intérêts simplement et en toute sécurité. A travers les organes essentiels, les utilisateurs peuvent se connecter et créer des documents importants et confidentiels tout en gardant un œil sur les activités juridiques. Toutes les données sont stockées sur un serveur sécurisé donc il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Pour rendre les choses encore plus simples et sans stress, le logiciel est accessible via n’importe quel navigateur web.

Quelques exemples de simplification des processus grâce à notre logiciel

  • Permettre au conseil d’administration de garder un œil sur la gestion des activités
  • Réduire les risques et y répondre efficacement quand ils surviennent
  • Identifier et gérer les menaces (légales, financières, organisationnelles, environnementales etc…)
  • Accompagner le conseil d’administration et le management dans tous les processus
  • Améliorer l’agilité opérationnelle et informatique pour faire face aux complexités économiques grandissante

Gardez une longueur d’avance sur les risques liés à l’utilisation de logiciels de gouvernance

Il ne faut pas oublier que les logiciels, aussi efficaces et fiables soient-ils, ne doivent pas prendre le pas sur le rôle central de l’humain dans la gouvernance.

On peut facilement arriver à des « sur-performances » en améliorant les outils, et avec un logiciel avancé on est facilement enclin à lui faire aveuglément confiance. Mais perdre petit à petit confiance en l’implication humaine dans la gouvernance d’entreprise peut causer la perte d’opérations toutes entières. La technologie devrait aller de pair avec l’humain et non pas endosser toutes ses responsabilités.

Pourquoi les éditeurs de logiciels de gouvernance ne devraient jamais oublier le facteur humain? Derrière toute machine il y a toujours une personne qui a le dernier mot. Chez DiliTrust, notre culture est avant tout celle du monde des affaires, la technologie n’étant qu’un moyen et pas une fin en soi.

« Nous devons nous ouvrir à la technologie et non pas pas devenir celle-ci, car la technologie n’est pas ce que nous recherchons mais plutôt comment nous cherchons ». –

Interview Forbes de Gerd Leohnart, auteur du livre Technology vs Humanity

 

 

Le contact Humain reste un élément fondamental, même lorsque les outils technologiques prennent le contrôle de la gouvernance. Chez DiliTrust, non contents d’avoir des logiciels sécurisés, nous sommes armés de consultants chevronnés. Ils sont là pour accompagner nos clients par leurs conseils et formations. Contactez-nous en savoir plus sur le fonctionnement de notre logiciel!

 

D’après l’Institut canadien des administrateurs de société, les membres de conseils d’administration ont la responsabilité de vérifier qu’ils disposent bien de toute l’information dont ils ont besoin, plutôt que de simplement se fier aux données qui leur sont fournies. Une bonne solution de conseil sans papier doit permettre de contextualiser les données en plus de rendre à disposition les documents informatifs traditionnels. 

Build Your Digital Board Portal with DiliTrust Exec

L’information est essentielle pour prendre de bonnes décisions lors d’un conseil d’administration. Le fait de disposer des bonnes informations avant et pendant une réunion du conseil d’administration simplifie la prise de décision, garantit que les résolutions prises lors de la réunion sont éclairées et, globalement, favorise une gouvernance d’entreprise de qualité.

En 1985, deux banques canadiennes, la Banque Commerciale du Canada et la Norbanque, ont fait faillite partiellement à cause de leurs pratiques de gestion et d’une mauvaise supervision de la part d’auditeurs externes. Leur faillite a conduit à une réforme de la surveillance du système bancaire canadien, le Bureau de l’inspecteur général des banques et la Société d’assurance-dépôts du Canada ayant été fusionnés en une seule organisation renforcée.

Dans le rapport résultant de la faillite de la Banque Commerciale du Canada et de la Norbanque, l’honorable Willard Estey blâme l’inexactitude des informations transmises au conseil : « l’échec rencontré par la banque aurait pu être évité si le conseil avait exigé des informations directes, régulières et opportunes de la part de la direction. »

Dans son rapport 2015 sur les responsabilités des administrateurs au Canada, l’Institut des administrateurs de société indique qu’il est important que les conseils d’administration s’assurent de disposer de toutes les informations nécessaires pour une prise de décision avisée et de ne pas seulement se baser sur les documents qui leur sont communiqués par la direction. L’institut recommande aux administrateurs de communiquer en amont sur les informations dont ils ont besoin. L’étape suivante consiste à s’assurer que les informations nécessaires soient présentées de manière simple et digeste, que les données confidentielles soient bien en sécurité, et qu’elles soient rendues à disposition dans le nuage afin que les membres du conseil puissent les consulter à l’avance.

Les recommandations de l’UNIVERSITÉ DE STANFORD POUR DES CONSEILS D’ADMINISTRATION PLUS EFFICACES 

Une étude approfondie menée par l’organisme Deloitte a révélé que la majorité des membres de conseils d’administration ne reçoivent pas les informations contextuelles nécessaires sur les indicateurs de performance clé non financiers de leurs organisations. Ces indicateurs comprennent par exemple : le niveau d’engagement des employés, la notoriété de la marque, la sécurité sur le lieu de travail, la qualité des produits ou services, etc. L’Université de Stanford a publié en 2017 un livre blanc intitulé « Closer Look » pour présenter les éléments manquants dans les informations communiquées au CA. Dans l’ensemble, les conseils disposent d’informations pour la performance à court terme, mais n’ont pas toutes les données nécessaires pour l’analyse de la viabilité de l’organisation à long terme.

Les éléments soulignés par l’organisme sont les suivants :

  1. La contextualisation des données
    Il est intéressant d’analyser les performances versus les résultats attendus, mais il est nécessaire d’inclure des éléments de contexte, par exemple les performances par rapport au reste du marché, l’évolution des performances dans le temps, ou les résultats financiers des concurrents ou des clients.
  2. Informations sur les résultats de ventes, mais aussi sur les coûts associés
    Les informations basées seulement sur les résultats sans prendre en compte le coût d’acquisition ne sont que partielles. Par exemple, s’il y a 100 000 nouveaux abonnés sur un service de diffusion de musique en ligne, mais que le coût d’acquisition a augmenté pour la période, les résultats ne sont pas aussi bons qu’ils peuvent paraître à première vue.
  3. Des données ne révélant pas les décisions d’investissement à long terme
    Les conseils d’administration devraient examiner les données sur les dépenses générant de la croissance à long terme, notamment en recherche et développement, parallèlement aux données courantes sur le budget marketing par exemple. Dans la mesure du possible, l’analyse devrait comprendre le plus d’éléments possibles.
  4. Les états financiers doivent rendre une image fidèle de la rentabilité de l’entreprise
    Les états financiers sont généralement établis pour répondre aux exigences réglementaires, mais ces rapports peuvent masquer la rentabilité réelle de l’entreprise. Le conseil d’administration doit collaborer avec la direction pour s’assurer que les états financiers donnent une image fidèle de la rentabilité de la société.
  5. Les résultats doivent être ventilés par département
    Les résultats doivent être répartis par responsable plutôt que d’englober plusieurs secteurs de l’activité afin d’évaluer correctement les performances de chaque département.
  6. La surperformance doit être analysée et expliquée
    En cas de succès fulgurant dans n’importe quel domaine de l’entreprise, les résultats doivent être réévalués avec prudence par divers membres de la direction, avant que cette donnée ne parvienne au conseil d’administration. Si, par exemple, les ventes d’un produit bondissent de 200%, les raisons de cette hausse et les dépenses supplémentaires associées devraient faire partie de la présentation.

 Optimisez la présentation de l’information avec le bon outil  

Avoir une gouvernance de qualité implique d’avoir les bons outils pour prendre des décisions éclairées. Une solution de conseil sans papier sécurisée telle que DiliTrust Exec vous permet de créer des ordres du jour en quelques clics et aux membres du C.A. de se préparer à l’avance tout en assurant la confidentialité de vos données grâce à des serveurs situés au Canada (hors de la portée du Cloud Act américain).

DiliTrust Exec vous permet d’avoir l’heure juste sur la santé de votre organisation grâce à des indicateurs de performance, des rapports et des graphiques personnalisables consultables en tout temps. L’avantage d’une plateforme spécifiquement crée pour les membres des conseils d’administration est que les bonnes données seront mises de l’avant plutôt que noyées dans la masse de la documentation.

Contactez l’un de nos experts en gouvernance pour savoir comment optimiser la communication au sein de votre CA!

83% des organisations nord-américaines et 77% des organisations européennes déclarent avoir mis en place une stratégie de Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE). Trop souvent perçue comme un engagement éthique et humaniste, cette pratique a pourtant bien d’autres avantages.

Pourquoi votre entreprise aurait tout à gagner à implanter une politique de responsabilité sociale d'entreprise (RSE)

Qu’est que la responsabilité sociale d’entreprise?

Selon la Banque de développement du Canada, « la responsabilité sociale d’entreprise est l’engagement que prend une entreprise en vertu duquel elle gérera les effets sociaux, environnementaux et économiques de ses activités de façon responsable et conforme aux attentes du public ».

La RSE, un fruit de la mondialisation?

A l’échelle internationale, la Responsabilité Internationale d’Entreprise (RSE) a été souhaitée pour répondre aux grands défis auxquels les acteurs économiques sont confrontés, tels que les changements climatiques et les inégalités entre les pays industrialisés et les pays en développement. Les objectifs de développement durable (ODD), adoptés en 2015 par les Nations Unies en évoquent notamment les grandes lignes.

Au Canada, la RSE incite à ce que l’adoption d’un comportement responsable des entreprises accroisse leurs chances de succès et puisse apporter des avantages économiques au Canada et dans les pays où ces entreprises exercent des activités économiques.

Les entreprises canadiennes ne sont pas contraintes par la loi de publier un rapport faisant part de leur implication en faveur de la RSE, « excepté les banques et autres institutions financières dont les capitaux propres sont égaux ou supérieurs à 1 milliard de dollars ». Cela n’empêche pas de nombreuses entreprises de le faire de façon volontaire et de mettre en valeur leur implication en faveur de la RSE dans leurs rapports annuels.

Par ailleurs, les administrations publiques, les entreprises, les banques et les hôpitaux sont tenus de protéger les renseignements personnels et sont incités à mettre en œuvre des politiques visant à la fois l’efficacité, la transparence et l’imputabilité des composantes de leur direction.

QU’EST-CE QUI CONSTITUE UNE BONNE POLITIQUE DE RSE?

La bonne gouvernance et tout particulièrement la RSE peuvent inclure les éléments suivants:

  • le fait pour une entreprise de travailler avec des partenaires aux pratiques commerciales éthiques;
  • le renforcement de la transparence des activités des différents services;
  • une meilleure anticipation et une maîtrise des risques;
  • l’amélioration de la qualité de vie au travail, par exemple par la mise en place d’outils performants permettant une plus grande efficacité;
  • l’engagement de l’entreprise dans son écosystème à échelle sociale, sociétale et environnementale;
  • la promotion de la parité homme/femme au sein des différents secteurs de l’entreprise, etc.

QUELS SONT LES AVANTAGES D’UNE BONNE POLITIQUE DE RSE?

Opter pour une bonne gouvernance et l’application des principes de RSE vous procurent de nombreux avantages, quel que soit votre secteur d’activité. En voici les principaux :

Renforcer sa crédibilité

  • L’intérêt immédiat du déploiement d’une politique RSE est l’effet sur la bonne réputation de l’entreprise. 40% de la réputation d’une organisation serait imputable à sa politique de responsabilité sociale. C’est le taux cumulé de 3 dimensions : gouvernance, environnement de travail et engagement de l’entreprise.
  • Jouir d’une image positive vous permet d’attirer les meilleurs talents. 75% des milléniaux affirment qu’ils seraient prêts à être moins payés pour travailler dans une entreprise qui promeut la responsabilité sociale des entreprises.

Se distinguer de la concurrence

  • De plus en plus d’acteurs publics ou privés intègrent des critères RSE dans leur politique d’achat afin de maîtriser leur impact sociétal et leur image. Ces organisations vont bien entendu favoriser des fournisseurs responsables afin d’être cohérents dans leurs démarches. Entreprendre une démarche RSE permet par conséquent d’accéder à de nouveaux marchés et de se démarquer par rapport aux concurrents.
  • Une politique d’entreprise responsable est un facteur de différentiation important : 66% des consommateurs à l’échelle mondiale seraient prêts à payer plus cher pour des produits ou des services issus d’entreprises appliquant pleinement la RSE.

Obtenir du financement

Nombre d’institutions financières et d’investisseurs choisissent de privilégier les entreprises respectueuses des normes environnementales et sociales.

En voici quelques exemples :

  • Les caisses Desjardins proposent depuis 2009 les portefeuilles SociéTerre, destinés à investir dans des entreprises qui adoptent de bonnes pratiques environnementales et sociétales.
  • Investissement Québec a lancé en 2010 le produit Financement écologique, dont l’objectif est de concilier croissance, économie et développement durable.
  • Le Fonds de solidarité FTQ, fonds d’investissement misant principalement dans de petites et moyennes entreprises, a émis ses propres orientations en matière de droit de vote, avec un axe particulier relatif à la responsabilité sociale des entreprises.

Favoriser la pérennité de l’organisation

  • Contrairement aux idées reçues, la mise en place d’une politique de RSE permet, à moyen terme, d’économiser des coûts, par exemple par la réduction de l’utilisation du papier, l’économie de ressources énergétiques, la prévention de l’absentéisme, ou encore une meilleure anticipation des évolutions législatives.
  • La RSE permet même d’améliorer sa performance globale. Il est prouvé que la mise en place d’une politique de RSE permet un accroissement de productivité de 13% par rapport aux entreprises qui ne l’intègrent pas dans leur stratégie.
  • Adopter des pratiques de gouvernance durable et la RSE apportent des pratiques de gestion plus saines. En améliorant la gestion des risques, qu’ils soient sociaux, environnementaux, juridiques, ou encore économiques, une entreprise améliore sa sécurité et renforce sa stabilité.
  • L’implantation d’une politique de RSE dans les différents services de l’entreprise représente un levier d’innovation. En invitant les organisations à repenser leurs processus, la mise en place d’une telle démarche devient un réel levier pour augmenter son fonctionnement global, sa résilience et son agilité.
  • Une politique responsable fructueuse et sincère permet de fédérer les salariés. On note une réduction de 50% du taux de roulement des employés lorsque ces derniers sont engagés dans un programme de RSE.

Se dématérialiser

  • En limitant l’utilisation du support papier, une entreprise se montre fidèle aux causes environnementales et démontre un état d’esprit progressiste et résolu.
  • Les échanges électroniques et de la numérisation de la documentation facilite la collaboration et permet d’augmenter la productivité.

À retenir

Le Think Tank Canadian Business for Social Responsibility (CBSR) souligne que la non application ou l’application partielle des principes de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) peut faire courir des risques importants à l’entreprise et lui faire manquer de nombreuses occasions d’affaires, tout en impactant négativement le rendement de celle-ci.

De fait, ces principes doivent être « intégrés à la gouvernance du conseil d’administration afin que les intervenants et leurs intérêts soient protégés et mis en valeur ».

DILITRUST VOUS AIDE À METTRE EN PLACE UNE GOUVERNANCE RESPONSABLE

Les solutions logicielles DiliTrust vous permettent de favoriser le travail d’équipe, d’avoir un accès facilité à l’information, et donc, de prendre des décisions éclairées sur la stratégie de l’entreprise tout en minimisant les risques.   

DiliTrust Exec
Le conseil sans papier DiliTrust Exec est une réponse forte aux impératifs de sécurité, d’efficacité et de conformité.
Cette solution certifiée ISO 27001 vous permettra d’améliorer la gestion des réunions de votre conseil d’administration et de vos instances, afin d’instaurer une gouvernance responsable et efficace.

DiliTrust Governance
Simple, intuitive et facile d’accès, DiliTrust Governance s’adresse principalement aux juristes d’entreprise. Cette solution permet de gérer l’ensemble des domaines juridiques en un point unique, d’archiver les données et documents juridiques, et de suivre les activités ainsi que partager les documents juridiques et collaborer en ligne.

Pour plus d’informations sur l’aide que nous pouvons vous apporter, n’hésitez pas à nous contacter