Les perturbateurs issus de la génération Y : comment les entreprises peuvent attirer et fidéliser les jeunes talents

La culture d’entreprise doit privilégier la formation technologique pour les talents de la génération Y et Z pour garantir leur fidélité

Le mois dernier, la publication de l’Enquête sur la génération Y de 2018 menée par le cabinet Deloitte a révélé que les jeunes travailleurs, en pleine incertitude sur l’éthique d’entreprise, attendaient des sociétés qu’elles dispensent des formations pour les préparer à l’industrie 4.0. Comment les entreprises peuvent-elles mieux soutenir, former et fidéliser les talents clés pour que chacun en bénéficie ?

Les perturbateurs issus de la génération Y : comment les entreprises peuvent attirer et fidéliser les jeunes talents

Informations sur les effectifs de la génération Y

Les entreprises cherchant à attirer et fidéliser les talents issus de la génération Y seront intéressées par la lecture des conclusions de l’Enquête sur la génération Y de 2018 menée par le cabinet Deloitte. Les jeunes talents appelés génération Y et génération Z, nés respectivement entre 1980-2000 et 1995-2012, s’attendent à ce que leurs employeurs non seulement facilitent le changement mais les préparent de manière adéquate à travailler avec les nouvelles technologies. Sur les 10 455 jeunes de la génération Y et les 1 844 jeunes de la génération Z interrogés, plus de la moitié sont attirés par un travail qui privilégie la diversité, la flexibilité et la culture. Selon l’enquête, les jeunes travailleurs ne sont pas préoccupés par le « changement à grande échelle provoqué par l’industrie 4.0 », mais s’inquiètent plutôt du développement des compétences nécessaires avec l’aide des entreprises. La tendance en baisse en 2018 porte sur le sentiment des jeunes salariés face aux motivations et l’éthique du monde de l’entreprise.

Technologie, formation et fidélisation des talents 

Ron Alsop, auteur de « The Trophy Kids Grow Up » indique aux employeurs qu’aujourd’hui « ils ne peuvent pas se permettre d’ignorer la génération Y en raison du besoin imminent de talents pour remplacer les baby-boomers sortants ». D’ici 2020, la génération Y représentera 50 % de la main-d’œuvre mondiale. Les entreprises qui tardent à le reconnaître seront à la traîne. L’enquête annuelle PWC CEO de cette année révèle une intensification de la menace ressentie par les PDG face aux problèmes d’approvisionnement en talents, passant de 31 % en 2017 à 38 % en 2018. Pour les entreprises qui réfléchissent de manière stratégique, le fait de ne pas disposer du talent adéquat pour atteindre leurs objectifs clés est une source d’angoisse importante. Ainsi, pour les employeurs qui puisent dans le vivier de talents issus de la génération Y, l’adoption de nouvelles technologies numériques est une initiative intelligente. 75 % de ces jeunes salariés estiment que l’accès à la technologie les rend plus efficaces au travail. Au vu du paysage économique qui évolue de manière spectaculaire et des données solides issues des enquêtes selon lesquelles la génération Y envisage constamment de nouvelles opportunités, la fidélisation des talents est impérative. Les principales données suggèrent que près de 50 % de jeunes talents apprécient la formation et le développement en guise d’incitation à rester dans leur entreprise actuelle.

Ceux qui changent les règles du jeu 

Mais pour les employeurs qui souhaitent exploiter l’énergie et le zèle de leurs jeunes salariés, il peut s’avérer nécessaire de commencer par comprendre ce qui les motive. La génération Y est la première génération de natifs du numérique. Leurs connaissances et leur dépendance à la technologie sont frappantes. Des chercheurs américains spécialisés dans la génération Y du Pew Research Centre, ont découvert que 92 % des jeunes américains de la génération Y avaient un smartphone et que 97 % utilisaient Internet de manière quotidienne. Avec un fort penchant pour l’immédiateté, ils ont également tendance à se montrer polyvalents tout en étant en ligne. Pour ces natifs du numérique, il n’est pas surprenant qu’ils accordent beaucoup d’intérêt à l’utilisation de la technologie au travail. En effet, 66 % des jeunes salariés déclarent que la technologie de pointe est un aspect important pour eux lorsqu’ils considèrent un employeur.

Les universitaires s’accordent à dire que pour les travailleurs plus jeunes, le façonnage d’un parcours professionnel flexible est indispensable, car ils accordent la priorité à « l’équilibre vie privée/vie professionnelle » par rapport à leurs collègues plus âgés qui privilégient leur carrière. Sur le lieu de travail, les salariés issus de la génération Y valorisent l’ouverture et la communication régulière avec leurs supérieurs, et selon les recherches, leur dépendance face à leur reconnaissance sur le lieu de travail est telle qu’elle peut s’avérer pesante pour la direction. Ils préfèrent également travailler en équipe car ils apprécient cette dynamique et parce que cela leur permet aussi d’éviter de prendre des risques au travail.

Innovation 

Pour les employeurs confrontés à une pénurie de talents, il est impératif de recruter des perturbateurs issus de la génération Y dynamiques. Il en va de même pour comprendre leurs préoccupations et leurs besoins. Les entreprises qui adoptent l’innovation numérique savent répondre aux attentes de la plupart de ces jeunes, qui apprécient la rapidité, l’efficacité et la facilité dans leur environnement de travail. 

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